Le journal de Bridget Jones – Helen Fielding


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Titre original : Bridget Jones’s Diary
Nombre de Pages : 342
Année de parution : 2009
Edition : J’ai Lu


Résumé

Célibataire londonienne de 30 ans, Bridget Jones décide de tenir un journal intime et de prendre des bonnes résolutions : arrêter de fumer, perdre du poids et surtout trouver enfin un petit ami correct. Daniel Cleaver le coureur de jupons ? Ou Mark Darcy le psycho-rigide ?
Ce livre fait largement écho à Orgueil et Préjugés de Jane Austen (noms, caractères, histoire…), mais avec une vision contemporaine et extrêmement humoristique. Helen Fielding approche de manière réussie et corrosive sa société dans ce roman ainsi que dans sa suite, Bridget Jones : l’Age de raison.
Avis

      Etant plus jeune, j’avais vu ce film vite fait, je n’avais pas vraiment l’âge de comprendre ce genre d’histoires à vrai dire. Mais voilà, j’avais entendu dire que ce livre était LE livre de chick-lit à lire, alors je me suis lancée et je l’ai acheté.
      Ce qui est sûre c’est que je ne m’attendais pas à ça.. J’ai tout d’abord était rebuté par le style. Beaucoup d’abréviations, manque de pronoms personnels, et sachez le, c’est très génant pour lire.
      Je ne l’ai pas lu d’une traite, je l’ai même lu en plusieurs jours et j’ai du me forcer.

      Bridget éternelle célibataire, avec une ou deux tailles en trop, à la recherche de l’homme de ses rêves. Il n’y a pas plus commun, c’est le cas de beaucoup d’entre nous je suppose. Ce qui est sûre aussi c’est qu’il n’y a aucun complexe face à Bridget, elle est aussi maladroite que nous, voir plus. Elle se met dans des histoires pas possible qui pourrait arriver à vous comme à moi (au contraire de Becky dans les tomes de Sophie Kinsella).

      Marc m’a beaucoup énervé, il est comme inerte, ne réagit pas, ne dit rien. Une sorte de poisson échoué sur la plage à moitié mort, c’est très frustrant. Quant à ses copines et sa mère, elles m’ont hérissé les poils de la tête plus d’une fois !

      Je reste donc sur ma faim, car même si l’histoire était sympa, tous ces petits éléments m’ont agacé, voir ennuyé. J’aurai voulu plus de fou rires, plus de sourires dans cette lecture, malheureusement ce n’était pas le cas.
      Je me suis plusieurs fois retrouvée à me dire « bon plus que 250 pages », « bon plus que 100 pages », ce qui je dois l’avouer ne m’attire pas trop dans une lecture.

      En bref, ce n’était pas mon style, mais ce sera peut-être le votre, qui sait ?

Le fils rejeté – Le soldat chamane – Robin Hobb

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Titre original : Forest Mage
Nombre de Pages : 372
Année de parution : 2009
Édition : J’ai lu

Quatrième de couverture / Résumé

La peste ocellionne a décimé l’Ecole de la cavalla.
Des centaines d’élèves et d’officiers ont perdu la vie, et ceux qui ont survécu ont dû renoncer à leur carrière militaire. Chez eux, seules la dépendance et la déception les attendent. Tandis que l’infirmerie se vide, Jamère s’apprête lui aussi à rejoindre les siens pour assister au mariage de son frère aîné. Loin d’être brisé comme ses infortunés compagnons, il arbore un généreux embonpoint. A la vérité, il ne cesse de grossir malgré les exercices et les privations qu’il s’impose quotidiennement.
La nuit, la femme-arbre hante ses rêves, des rêves dans lesquels sa propre nature ocellionne trahit tout ce qui lui est cher. La peste aurait-elle affecté plus que son corps ?

Avis

Enfin de l’action dans ce tome, ça bouge, et pas qu’un peu. L’impatience comment à monter peu à peu, on a envie de savoir ce qu’il va se passer ! Sauter les étapes, prendre le prochain tome et se goinfrer d’informations.

Ce terme « goinfrer » est tout à fait adapter à ce tome, au vu de la corpulence de Jamère, je suis très triste qu’il soit devenu aussi gros, voir obèse, moi qui fantasmait presque sur son beau corp de militaire de la cavalla, le voilà réduit à néant, sans espoir de futur avec un père qui me tape sérieusement sur les nerfs !

J’ai trouvé Jamère très énervant, car il se plaignait beaucoup, je le comprends dans un sens, surtout qu’il n’a personne à qui parler réellement et si tel est le cas, personne ne le crois et l’insulte en le traitant de boulimique.

Il continu à ne pas croire réellement en la magie et pourtant, ses pouvoirs commencent à apparaitre réellement, quand cessera-t-il de nier la vérité ?

En conclusion : une fin qui laisse sur la faim (merci au découpage des éditions française), et une grande hâte à lire la suite en espérant de ce Jamère arrête de se lamenter sur son sort…

Les amants de Spoutnik – Haruki Murakami

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Titre original : Oniku no koibito
Nombre de Pages : 270
Année de parution : 2004
Édition : 10/18 Domaine Etranger

Quatrième de couverture / Résumé

K. est amoureux de Sumire, mais celle-ci n’a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l’orbite de la solitude. Jusqu’au jour où Sumire disparaît… Les Amants du Spoutnik bascule alors dans une atmosphère proprement fantastique où l’extrême concision de Murakami cisèle, de façon toujours plus profonde, le mystère insondable de l’amour.

Avis

C’est un roman un peu spécial que Les amants du Spoutnik, que j’ai pourtant lu en une soirée. J’ai bien aimé ce livre, les différentes atmosphères, les ambiances, toujours ces références de musique classique.
Cette fois-ci H.Murakami nous ouvre à la France, à l’Italie et à la Grèce, les bons vins, les bons repas, la bonne musique, de quoi rassasier tous nos sens..

Etrangement on ne s’attache pas réellement au narrateur, mais à Sumire, ce petit bout de femme étrange qui a tant de charme, on se laisse charmé par ses manières inhabituelles, son look étrange, ses gestes impromptues, sa franchise.
La fin me laisse un peu sur ma faim étrangement, malgré une réponse, j’ai beaucoup de mal à savoir et à différencier le vrai du faux..
En conclusion : Un livre assez particulier mais toujours agréable à lire.

Le cavalier rêveur – Le soldat Chamane – Robin Hobb

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Titre original : Shaman’s Crossing
Nombre de Pages : 376
Année de parution : 2008
Édition : J’ai Lu

Quatrième de couverture / Résumé

Jamère Burvelle poursuit ses études à l’Ecole royale de cavalerie, mais l’antagonisme entre fils d’anciens et de nouveaux nobles croît toujours, attisé par le directeur de l’établissement qui expulse des élèves de la nouvelle aristocratie. La tension mène à des affrontements. Pris dans cette tourmente, Jamère doit faire face aux exigences de la Femme-arbre qu’il voit dans ses rêves…

Avis

Pour ce deuxième tome, un peu plus d’action que dans le premier, c’est une chose qui me rassure, car j’avais un peu peur que ça ne dure trop longtemps.

Jamère est à présent bien inséré dans la nouvelle école, et malgré la rigueur imposé il reste un très bon élève. Il commence à rêver de plus en plus de la femme arbre et de son double, mais pense que ce ne sont que des rêves, après tout, ça ne peut être possible, n’est-ce pas ?

Dans ce tome je me suis beaucoup éprise d’Epinie qui ne me semble plus une enfant gâtée, mais une femme qui sait ce qu’elle souhaite et surtout qui ne se laisse pas diriger comme sa mère le souhaite.

Suite aux discussions d’Epinie et Jamère, celui-ci commence à douter de l’amour que Carsina porte pour lui, ne serait-ce qu’un mariage arrangé ? N’est-ce que de la politique ?

Encore une fois R.Hobb m’éblouit par son imagination, je ne me lasserai pas de ses livres, malheureusement on a beaucoup de mal à s’attacher aux personnages, la plupart meurent, sont peu présent, et c’est bien dommage.. Encore une fois je regrette qu’il n’y ait pas de liens privilégier comme dans l’AR.

Mis à part le Dr.Amicas un peu présent dans ce tome, il n’y a personne à qui se rattacher..

Néanmoins, j’ai lu assez vite ce tome et je pense que cela indique que l’histoire suit une bonne voie.

Drôle de mariage – Sophie Kinsella


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Titre original : The wedding girl
Nombre de Pages : 347
Année de parution : 2011
Edition : Pocket


Résumé

Bath, jolie bourgade de province, est le théâtre d’un vaudeville à l’anglaise. C’est là que vit Milly, dans la maison de ses parents, qui est aussi un  » Bed and Breakfast  » tenu de main de maître par Olivia, sa mère. La jolie Milly est sur le point de se marier avec Simon Pinacle, unique héritier du milliardaire Harry Pinacle, à la plus grande joie d’Olivia, qui a fait de la préparation de ce mariage grandiose son cheval de bataille. Dans l’euphorie générale, Milly semble avoir complètement occulté son premier mariage, il y a dix ans, avec Allan, un ami homosexuel américain rencontré durant ses études à Londres. Il avait besoin de ce mariage blanc pour rester auprès de Rupert, son grand amour. Un individu mal intentionné dévoile le secret et toute la belle harmonie familiale vole en éclats. L’annulation du mariage à la veille de celui-ci provoque un séisme où se révèle le vrai visage de chacun, mais dont l’amour ressortira vainqueur.
Avis

      On entre dans un nouvel univers avec Sophie Kinsella, celui de Milly, et l’on se demande, qu’est-ce qui va bien pouvoir lui arriver ? Un faux mariage pour aider un couple gay a rester ensemble en angleterre alors que le visa du jeune américain est sur le point d’expirer bien sûr !

Mais voilà, dix ans plus tard, Milly a construit une vraie vie et est sur le point de se marier…..encore une fois ! La première chose que l’on se demande, c’est  » A-t-elle divorcé ? « .
Lors de son premier mariage elle avait rencontré un jeune garçon qui se trouve être le photographe professionnel de son second mariage, il luit révèle alors qu’il se souvient de tout, et l’asticote un peu plus que de raison.
Milly dans tous ses états décide d’en parler à sa soeur et de découvrir la vérité sur son premier mariage, est-elle divorcée ou non ? Pourra-t-elle sauver les apparences et se marier à temps ?

C’était avec plaisir que j’ai lu cette histoire, parfois un peu trop gnan-gnan.. On se demande comment Milly peut être aussi naive et candide. Ce n’est surement pas mon préféré de S.Kinsella, peut-être l’un que j’ai le moins aimé pour l’instant.

En conclusion à roman à lire si l’on a pas grand chose sous la main !

Le passage de la nuit – Haruki Murakami

 

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Titre original : Afuta Daku
Nombre de Pages : 229
Année de parution : 2008
Édition : 10/18 Domaine Etranger

Quatrième de couverture / Résumé

Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Surgit alors un musicien qui la reconnaît. Au même moment, dans une chambre, Eri, la soeur de Mari, dort à poings fermés, sans savoir que quelqu’un (ou quelque chose) l’observe. Autour des deux soeurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante de love hotel, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite …

Avis

J’ai eu énormément de mal à lire ce livre, très lent, le style est différent et neutre, un style que l’on retrouve souvent dans les documentaires et qui je trouve n’est pas agréable à lire. Une grosse déception durant cette lecture, les passages sont lent, répétitif, parfois refroidissant. On ne se sent pas accueillit dans ce monde de la nuit, on ne se sent pas à sa place..

C’était un vrai froid pour moi qui justement adore la tombée du soleil, vivre dans les ténèbres, avec une simple lumière, c’est ce que j’aime..
Nous suivons l’histoire de Mari, de Takahashi et Eri principalement.

Je suis bien contente qu’il soit si petit car sinon j’aurai abandonné, il n’y a pas de réelle intrigue, il n’y a pas d’action, on a l’impression d’être dans une bulle intemporelle, que rien ne se passe et ça en est vite lassant… Heureusement les passages avec Mari amène un peu d’action comparé aux passages d’Eri qui vous endorme sur place !

En Conclusion, c’est une mauvaise expérience pour moi.

Un peu de respect, j’suis ta mère ! – Hernan Casciari


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Titre original : Más respeto, que soy tu madre
Nombre de Pages : 384
Année de parution : 2011
Édition : Le Livre de Poche

Résumé/Quatrième de couverture

Peut-on avoir des orgasmes quand son mari, au chômage, passe son temps devant le foot à la télévision ? Peut-on paisiblement entrer dans le troisième âge lorsque son beau-père de quatre-vingts ans se retrouve en prison pour détention de marijuana ? Et peut-on dormir tranquille lorsque son fils aîné est tantôt gay, tantôt pas ? Mirta Bertotti n’a vraiment pas la vie facile. C’est à Mercedes, dans la proche banlieue de Buenos Aires, que vit cette famille complètement allumée, mais qui pourrait bien habiter sur le même palier que vous. Pour ne pas devenir folle, Mirta a décidé de créer son blog, dans lequel elle pourra partager sa vie de dingue avec des milliers d’internautes.

Extrait

Ce matin, je dis à Zacarias :
– Hier, j’écoutais une émission de nuit à la radio et un sexologue expliquait que si je mesure la zigounette avec une équerre, je peux connaître ton âge biologique. Tu veux ?
– Moi, j’ai seulement deux âges, il me dit. Cinquante-cinq ans de vie dont vingt-neuf comme couillon, à dater du jour où je t’ai épousée.
– Tu t’es rappelé notre anniversaire ! J’étais persudée que tu l’oublierais, lui dis-je, ravie. Tu veux qu’on fête ça en essayant l’expérience de l’équerre ?
Il me tourne le dos dans le lit, le saligaud, et il m’engueule avec ça :
– Si tu me touches avec une équerre, je te fourre un compas dans la chatte.
On a donc dû remettre la séance de mathématique à un autre jour.

p.29-30

Avis

En passant dans ma librairie habituelle dans la section « Chick-Lit », j’ai vu ce livre, et je me suis dis que vu la couverture et le titre, je n’allais pas m’ennuyer. Et en effet, je ne me suis pas trompée !

Ce livre se qualifierait plus de Mom-Lit’, car il retrasse l’histoire d’une mère de trois enfants en Argentine qui tient un blog. Son premier fils (Caio) intelligent est d’après lui homosexuel, sa fille (Sofi) est une enjoleuse quant à son second fils (Nacho) est un drogué entrainé par son grand-père (Americo), de quoi donner le vertige. Pour améliorer le tout le mari (Zacarias) a des accès de violence et se prête volontier à courir après son fils.

Mirta Bertotti, le personnage principal qui nous raconte sont histoire est un vrai héro à mes yeux, elle continue toujours sans peine à aller de l’avant, malgré les revenus pauvres, les dettes, ses enfants, son mari et son beau-père.

Je me suis tout de suite attachée à elle ainsi qu’au grand-père qui parle avec un accent italien, ce qui fait que ses phrases sont parfois indéchiffrable, un petit exemple :  » Quatre cinquante por oune pizza à l’hostie et oune confezione, plous oune Fanta à l’arange gratouite !  »

Je ne me suis pas lassée d’un bout à l’autre, je crois avoir dévoré ce livre qui a fait défilé les heures à une allure affolante. Un vrai plaisir de le lire.

En conclusion : Si vous êtes prude, ne vous attardez pas sur ce livre, il est cru, il parle de déjections, de sexe, des gros mots à profusion, un peu de violence, pas mal de rigolade. C’est surement ce ton cru qui m’a charmé, car on ne trouve pas ce genre de livre à tous les coins de rue !

La déchirure – Le soldat Chamane – Robin Hobb


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Titre original : Shaman’s Crossing
Nombre de Pages : 379
Année de parution : 2008
Édition : J’ai Lu

Résumé/Quatrième de couverture

Dans une société aux codes stricts, Nevare, 15 ans, est confié par son père à un guerrier nomade. Grâce à des drogues et une transe chamanique ce dernier projette le jeune homme dans un autre monde où une femme-arbre s’empare de son esprit. A son retour Nevare est devenu très sensible à la destruction des arbres et de la nature…

Avis

Me revoilà plongée dans une nouvelle aventure avec Robin Hobb. Après avoir lu L’Assassin Royal ainsi que Les Aventuriers de la Mer, je me suis lancée dans Le Soldat Chamane.

Robin Hobb est l’un de mes auteur préféré, j’aime sa façon d’écrire et ses aventures, quoique parfois un peu « lourdes ».

En effet, ce n’est pas dans cette « saga » que l’on va enfin trouver un héro sur qui elle ne jette pas son dévolu, lui aussi a le droit à toutes sortes de péripéties plus pénibles les unes que les autres.

Cette fois-ci nous nous trouvons en Gernie, territoire colonisé par les Gerniens, mais qui a récemment perdu des terres face à une longue guerre avec Canteterre. Le nouveau Roi a donc décidé pour rétablir un certain ordre économique de s’étendre vers l’Est, terre peuplée de Kidona et de Bejawi.
Suite à cela, la route du Roi s’étend vers l’Est, et les officiers ayant fait preuve de courage sont nommé au rang de nouvelle noblesse.

Dans cette univers, il y a un certain ordre qui règne dans les familles au sujets des fils. Le premier étant l’héritier, le second militaire, le troisième se consacre à la religion et le quatrième à l’art (si je me souviens bien).

Jamère, personnage principal, second fils et narrateur nous raconte à travers ce tome son enfance ainsi que son apprentissage avec le sergent Duril pour entrer plus tard dans la Cavalla en tant qu’officier, pour cela il devra passer par l’école royale de la Cavalla.

Durant son apprentissage, pour former son fils à prendre ses propres décisions, il envoit son fils et remet son destin durant quelques jours à un Kidona nommé Dewara, c’est là que l’aventure commence et que mon résumé s’arrête.

Qu’ai-je pensé de ce premier tome ? Un peu long à démarrer comme toujours avec R.Hobb, mais une fois dans l’histoire et que tout se met en route ça devient plus facile. Comme toujours le style de R.Hobb est facile à lire et agréable, la description des paysages etc..

Je trouve néanmoins que parfois, il devrait y en avoir moins, surtout en plein milieu du peu d’action qu’il y a dans ce premier tome, tout devient à certain moment flou, et on s’y perd. Heureusement ce n’est que passager.

Duril, Spic, Hure et Epinie sont attachant, mais sinon je trouve qu’il manque quelque chose, un point d’attache comme dans L’Assassin Royal.. Au final Jamère est bien seul, isolé et l’on se sent dans le même état d’esprit.

Ses rêves sont parfois troublant et l’on se demande où tout cela mène, quel est le but ? Quand est-il de cette « voix » et de cette femme qu’il voit en rêve ? Est-ce que cette initiation prendra plus d’effet sur lui que de sentir un malaise face à la destruction de la nature ?

On ressent un sentiment d’injustice face aux nouvelles et anciennes noblesses, leur différences de traitements, il n’a déjà pas la vie facile pour un début, je n’ose imaginer la suite..

En conclusion, ceux qui cherche un livre proche de L’Assassin Royal ne trouveront pas leur bonheur ici, si ce n’est que Jamère n’est pas épargné. C’est un livre d’un genre différent, alors ne vous y mettez pas avec un touche nostalgique pour L’AR. Néanmoins, c’est une belle aventure qui commence, et j’ai hâte de voir la suite.

La ballade de l’impossible – Haruki Murakami

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Titre original : Norway no mori
Nombre de Pages : 446
Année de parution : 2009
Édition : Edition 10/18 (Domaine étranger)

Quatrième de couverture/Résumé

       Au cours d’un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles: Norwegian Wood. Instantanément, il replonge dans le souvenir d’un amour vieux de dix-huit ans. Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s’est suicidé. Kizuki avait une amie, Naoko. Ils étaient amoureux. Un an après ce suicide, le narrateur retrouve Naoko. Elle est incertaine et angoissée, il l’aime aussi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît…

Avis

       En cherchant sur le net quel film aller voir au cinéma en VOST, j’ai découvert La ballade de l’impossible, et là, sous le choc, je vis que Haruki Murakami avait écrit le roman. Ni de une ni de deux, j’ai foncé acheter ce livre à la librairie. Il était là dans mes mains, j’étais aux anges.
       J’avais essayé de voir le film, mais il me semblait lent, et terriblement ennuyeux car je ne comprenais pas grand chose. J’ai donc décidé de le lire avant tout.

       C’est un livre remplit de poésie, magnifique. Il y a bien sûr toujours ces scènes assez crus sur le plan sexuel, mais Haruki Murakami fait en sorte que ce ne soit pas choquant.

       Une impression de bien être et de calme lors de la lecture. On s’attache aux différents personnages. Le livre est bien trop court. Les personnages sont bien travaillés, il y a des scènes qui font pleurer, d’autres qui font rire et sourire.

       C’est l’un de mes coups de coeur de l’année pour sûr. Un merveilleux livre.

L’accro du shopping attend un bébé – Sophie Kinsella

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Titre original : Shopaholic & Baby
Nombre de Pages : 406
Année de parution : 2007
Édition: Pocket

Série de l’Accro du Shopping

 

Quatrième de couverture

      Du cachemire sinon rien ! Becky est enceinte et s’il est une chose qu’une fashionista de son calibre peut se jurer, c’est bien d’éviter les couches recyclées à bébé Brandon. Ce sera de la layette griffée, le top de la tétine, le nec plus ultra du pyjama branché. Sa carte bleue chauffe déjà que l’échographie n’a pas encore révélé le sexe de l’enfant ! Qu’importe. La seule et unique question importante : à combien s’élève le découvert autorisé d’un placenta ? Du shopping de haut vol mais pas seulement : Becky n’en démord pas, il lui faut Venetia Carter. L’accoucheuse des stars et – surprise ! — l’ex-girlfriend de Luke, le mari de Becky et heureux papa. La situation devient vite intenable, tant la dame est vexante, machiavélique. Bref : neuf mois d’enfer, à prix cassés…

Résumé

      En Angleterre, de nos jours.

      Becky est enceinte ! Et elle a fort à faire : shopping obligatoire pour préparer la venue du nouveau-né. Et comme ce têtu de Luke s’obstine à ne pas       vouloir connaître le sexe du bébé, Becky doit se résoudre à tout acheter en double. Ou en triple, voire en quintuple.

      Luke étant terriblement occupé par son nouveau client et par la quête d’une nouvelle maison, Becky peut compter sur l’aide de sa meilleure amie Suze qui est déjà passée trois fois par là, de sa mère, toujours prompte à lui raconter l’enfer de l’accouchement, et même de Jess, sa radine de soeur qui la fournit généreusement en vieux chiffons pour les langes du bébé.

      Mais Becky veut plus : elle ne veut plus du vieux docteur qui avait mis Luke au monde, elle veut

      l’accoucheuse des stars, Venetia Carter. Surprise !

      Quand elle se rend à sa première visite avec Luke, ce dernier reconnaît immédiatement en

      Venetia sa petite amie de fac. Légèrement mal à l’aise, Becky fait bonne figure. Pas pour très longtemps, car Venetia semble bien décidée à remettre la main sur son amour de jeunesse…

      La pauvre Becky survivra-t-elle aux humiliations répétées de la vénéneuse Venetia ? Sauvera-t-elle son mariage ? Trouvera-t-elle une maison pour abriter sa petite famille ?

      Quand la situation semble désespérée, notre fashionata préférée a toujours plus d’un tour dans ses sacs…

Extrait

      […] Les parents s’approchent de nous en se contorsionnant, nous salient et je leur décoche un sourire. Pourtant j’ai envie de hurler. C’est leur fête, mais, question danse, ils sont vraiments nuls. Maman frétille des hanches à contretemps et papa gesticule comme s’il se battait contre des moulins à vent.
      Pourquoi en règle générale, les parents sont-ils incapables de danser ? Un problem de centre de gravité ou quoi ?
      Soudain je me fige d’horreur : nous serons bientôt des parents. Dans vingt ans, notre enfant aura-t-il honte de nous ?
      Non. Impossible.
      – Luke ! dis-je en criant pour me faire entendre par-dessus la musique, il faut qu’on soit des danseurs cool pour faire honneur à notre enfant.
      – Mais je sis un danseur cool, moi !
      – Pas du tout !
      – J’ai pris des leçons dans ma jeunesse. Je valse aussi bien que Fred Astaire.
      – Tu valses ! C’est vieux jeu ! Il faut qu’on soit au courant des derniers trucs à la mode. Regarde !
      Je commence un numéro funky comme dans les videos de rap. Luke m’observe , effaré.
      – Chérie, c’est quoi ces contorsions ?
      – Du hip-hop !
      – Becky ma puce ! s’exclame maman qui a fendu la foule pour s’approcher de moi. Ca ne va pas ? Le travail a commence ?

Avis

      On ne se lasse décidément pas des péripéties de Becky, de ses achats compuslifs et de ses bonnes résolutions. De sa jalousie maladie et des hormones qui lui montent à la tête! Un vrai plaisir de la voir se mettre dans des situations pas possible. J’ai hâte de lire les prochaines aventures.
      J’espère néanmoins que cette série va finir un jour, car à force de tirer sur la corde…

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