I’ve got your number – Sophie Kinsella

Titre original : I’ve got your number
Nombre de Pages : 381
Année de parution : 2012
Édition: Bantam Press

Quatrième de couverture / Résumé

       I’ve lost it. L The only thing in the world I wasn’t supposed to lose. My engagement ring. It’s been in Magnus’s family for three generations. And now, the very same day his parents are coming, I’ve lost it. The very same day. Do not hyperventilate, Poppy. Stay positive !! J

       A couple of glasses of bubbly with the girls at a charity do and Poppy’s life has gone into meltdown. Not only has she lost her engagement ring, but in the panic that followed, she’s lost her phone too. As she paces shakily round the hotel foyer she spots an abandoned phone in a bin. Finders keepers! Now she can leave a number with hotel staff. It was meant to be!

       Except the phone’s owner, businessman Sam Roxton, doesn’t agree. He wants his phone back, and doesn’t appreciate Poppy Reading all his messages and wading into his personal life. As Poppy juggles wedding preparations, phone messages and hiding her left hand from Magnus and his parents, can things get any more tangled?
Extrait

       “ What are you looking at ? ” I try to sound frosty. You  should respect my confidentiality”.
       He totally ignores me. Does he have no idea of privacy? What’s he reading, anyway? It could be anything.
       I take another sip of soup, but it’s so cold I can’t face any more. As I look up, Sam’s still reading my messages avidly. This is hideous. I feel like he’s riffling through my underwear drawer.
       “ Now you know what it’s like, having someone else critiquing your emails, ” He says, glancing up.
       “There’s nothing to critique,” I say, a little haughtily. “Unlike you, I’m charming and polite, and don’t brush people off with two words.
       “You call it charming. I call it something else.”
       “ Whatever . ”I roll my eyes. Of course he doesn’t want to admit I have superior cummunication skills.
       Sam reads another email, shaking his head, then looks up and surveys me silently.
       “What?” I stare at him, not knowing how to react. “What are you talking about ? ”
       He gestures at the phone. “Your emails are like one big cry. « Kiss, kiss, hug, hug, please like me, please like me! »”

 

p.186

Avis

Roman trouvé par hasard alors que je faisais mes courses, 50% moins cher,  je ne pouvais que sauter sur l’occasion ! Sophie Kinsella est devenu l’une de mes auteurs préférés, avoir un livre entre ses mains, c’est être sûr de passer un bon moment, couper du monde et rigoler pendant un bon moment, c’est à coup sûr un rafraîchissement moral.

       Cette fois-ci, S.K nous entraîne dans le monde de Poppy Wyatt, une jeune femme kinésithérapeute sur le point de se marier avec Magnus Tavishes. Comme toujours, rien ne peut se passer comme il le faudrait, Poppy perd sa bague de fiançaille lors d’une réception avec ses amies les plus proche et son organisatrice de mariage. Faisant d’une pierre deux coups, elle se fait voler son téléphone portable. Par chance elle trouve dans une poubelle un téléphone et reçoit un appel sur le champ qu’elle ne comprend pas.

       Elle découvre que ce portable appartient à la compagnie de Sam Roxton, qui contre son gré lui laissera le portable le temps qu’elle retrouve sa bague, seulement elle devra transmettre tous les mails/messages à celui-ci. Poppy va donc entrer au plus profond de la vie privée et professionnel de Sam Roxton.

       Je ne ferai pas de spoiler, je ne raconterai donc pas plus de l’histoire, mais voilà comment tout commence.

       Poppy est un personnage touchant et sensible, qui comment beaucoup d’entre nous (je pense) a parfois des problèmes de confiance en soi. Elle se sent toujours inférieur et souhaite pourtant toujours aider son prochain, n’osant pas contredire les autres. Elle se plie en quatre au point d’aider son organisatrice à planifier le mariage alors qu’elle ne devrait rien faire.

       Il faut dire que mon coup de cœur fut sur Sam Roxton, mystérieux, discret et pourtant sûr de lui. Il est comme un grand ours que peu à peu l’on apprivoise pour voir qu’au fond c’est un homme sensible au grand cœur.

       C’est donc avec un grand plaisir que je lu ce nouveau roman de Sophie Kinsella, qui n’est pas encore sorti en France, mais qui j’espère ne mettra pas trop de temps à être publier, pour le plaisir des lectrices françaises.

 

       Encore un grand merci à Sophie Kinsella, qui me fait toujours passer de bons moments en compagnie de sa plume et de sa prose. C’est toujours une bouffée d’air frais de la lire et un baume au cœur.

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L’âge de raison – Helen Fielding

 

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Titre original : Bridget Jones : The edge of reason
Nombre de Pages : 404
Année de parution : 2008
Edition : J’ai Lu


Résumé

      « Hourra ! Finies, les années de solitude. Depuis quatre semaines et cinq jours, entretiens relation fonctionnelle avec adulte mâle, prouvant par conséquent que je ne suis pas paria de l’amour comme craint précédemment. »

      Voici la suite tant attendue de l’irrésistible journal de Bridget Jones, la célibataire la plus drôle de la planète. Où elle découvre à quel point l’important n’est pas de trouver un prince charmant, mais surtout de le garder !

      Nous retrouvons les tribus de copines, les Célibattantes et les Mariées-Fières-de-l’Être, les parents à côté de la plaque… et ses éternelles bonnes résolutions (perdre au moins cinq kilos, arrêter de fumer et de boire du chardonnay), qui font de cette aventurière des temps désespérément modernes notre névrosée préférée.

Avis

      Malgré ma déception du premier opus, je me suis lancée dans la suite pour voir de quoi il en retournait. Je suis encore une fois déçue par l’histoire, moins attrayante que le premier tome, même si dans ce tome-ci j’ai eu le droit à quelques sourires. Je dois bien avouer que j’étais contente de l’avoir lu et de pouvoir ainsi boucler les histoires de Bridget Jones.

     Cette fois-ci je m’attendais au style et donc je savais dans quoi je me plongeais, malgré tout la lecture fut difficile et très lente, j’ai bien cru l’abandonner. Pourtant je suis habituer à la lenteur etc grâce à Robin Hobb, mais tout de même…

     Bref, au moins je pourrai dire « je l’ai lu ».

     En conclusion : Je ne donnerai pas à lire Bridget Jones pour initier des amies à la Chick-Lit car le style risque de les rebuter..

Le journal de Bridget Jones – Helen Fielding


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Titre original : Bridget Jones’s Diary
Nombre de Pages : 342
Année de parution : 2009
Edition : J’ai Lu


Résumé

Célibataire londonienne de 30 ans, Bridget Jones décide de tenir un journal intime et de prendre des bonnes résolutions : arrêter de fumer, perdre du poids et surtout trouver enfin un petit ami correct. Daniel Cleaver le coureur de jupons ? Ou Mark Darcy le psycho-rigide ?
Ce livre fait largement écho à Orgueil et Préjugés de Jane Austen (noms, caractères, histoire…), mais avec une vision contemporaine et extrêmement humoristique. Helen Fielding approche de manière réussie et corrosive sa société dans ce roman ainsi que dans sa suite, Bridget Jones : l’Age de raison.
Avis

      Etant plus jeune, j’avais vu ce film vite fait, je n’avais pas vraiment l’âge de comprendre ce genre d’histoires à vrai dire. Mais voilà, j’avais entendu dire que ce livre était LE livre de chick-lit à lire, alors je me suis lancée et je l’ai acheté.
      Ce qui est sûre c’est que je ne m’attendais pas à ça.. J’ai tout d’abord était rebuté par le style. Beaucoup d’abréviations, manque de pronoms personnels, et sachez le, c’est très génant pour lire.
      Je ne l’ai pas lu d’une traite, je l’ai même lu en plusieurs jours et j’ai du me forcer.

      Bridget éternelle célibataire, avec une ou deux tailles en trop, à la recherche de l’homme de ses rêves. Il n’y a pas plus commun, c’est le cas de beaucoup d’entre nous je suppose. Ce qui est sûre aussi c’est qu’il n’y a aucun complexe face à Bridget, elle est aussi maladroite que nous, voir plus. Elle se met dans des histoires pas possible qui pourrait arriver à vous comme à moi (au contraire de Becky dans les tomes de Sophie Kinsella).

      Marc m’a beaucoup énervé, il est comme inerte, ne réagit pas, ne dit rien. Une sorte de poisson échoué sur la plage à moitié mort, c’est très frustrant. Quant à ses copines et sa mère, elles m’ont hérissé les poils de la tête plus d’une fois !

      Je reste donc sur ma faim, car même si l’histoire était sympa, tous ces petits éléments m’ont agacé, voir ennuyé. J’aurai voulu plus de fou rires, plus de sourires dans cette lecture, malheureusement ce n’était pas le cas.
      Je me suis plusieurs fois retrouvée à me dire « bon plus que 250 pages », « bon plus que 100 pages », ce qui je dois l’avouer ne m’attire pas trop dans une lecture.

      En bref, ce n’était pas mon style, mais ce sera peut-être le votre, qui sait ?

Drôle de mariage – Sophie Kinsella


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Titre original : The wedding girl
Nombre de Pages : 347
Année de parution : 2011
Edition : Pocket


Résumé

Bath, jolie bourgade de province, est le théâtre d’un vaudeville à l’anglaise. C’est là que vit Milly, dans la maison de ses parents, qui est aussi un  » Bed and Breakfast  » tenu de main de maître par Olivia, sa mère. La jolie Milly est sur le point de se marier avec Simon Pinacle, unique héritier du milliardaire Harry Pinacle, à la plus grande joie d’Olivia, qui a fait de la préparation de ce mariage grandiose son cheval de bataille. Dans l’euphorie générale, Milly semble avoir complètement occulté son premier mariage, il y a dix ans, avec Allan, un ami homosexuel américain rencontré durant ses études à Londres. Il avait besoin de ce mariage blanc pour rester auprès de Rupert, son grand amour. Un individu mal intentionné dévoile le secret et toute la belle harmonie familiale vole en éclats. L’annulation du mariage à la veille de celui-ci provoque un séisme où se révèle le vrai visage de chacun, mais dont l’amour ressortira vainqueur.
Avis

      On entre dans un nouvel univers avec Sophie Kinsella, celui de Milly, et l’on se demande, qu’est-ce qui va bien pouvoir lui arriver ? Un faux mariage pour aider un couple gay a rester ensemble en angleterre alors que le visa du jeune américain est sur le point d’expirer bien sûr !

Mais voilà, dix ans plus tard, Milly a construit une vraie vie et est sur le point de se marier…..encore une fois ! La première chose que l’on se demande, c’est  » A-t-elle divorcé ? « .
Lors de son premier mariage elle avait rencontré un jeune garçon qui se trouve être le photographe professionnel de son second mariage, il luit révèle alors qu’il se souvient de tout, et l’asticote un peu plus que de raison.
Milly dans tous ses états décide d’en parler à sa soeur et de découvrir la vérité sur son premier mariage, est-elle divorcée ou non ? Pourra-t-elle sauver les apparences et se marier à temps ?

C’était avec plaisir que j’ai lu cette histoire, parfois un peu trop gnan-gnan.. On se demande comment Milly peut être aussi naive et candide. Ce n’est surement pas mon préféré de S.Kinsella, peut-être l’un que j’ai le moins aimé pour l’instant.

En conclusion à roman à lire si l’on a pas grand chose sous la main !

Un peu de respect, j’suis ta mère ! – Hernan Casciari


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Titre original : Más respeto, que soy tu madre
Nombre de Pages : 384
Année de parution : 2011
Édition : Le Livre de Poche

Résumé/Quatrième de couverture

Peut-on avoir des orgasmes quand son mari, au chômage, passe son temps devant le foot à la télévision ? Peut-on paisiblement entrer dans le troisième âge lorsque son beau-père de quatre-vingts ans se retrouve en prison pour détention de marijuana ? Et peut-on dormir tranquille lorsque son fils aîné est tantôt gay, tantôt pas ? Mirta Bertotti n’a vraiment pas la vie facile. C’est à Mercedes, dans la proche banlieue de Buenos Aires, que vit cette famille complètement allumée, mais qui pourrait bien habiter sur le même palier que vous. Pour ne pas devenir folle, Mirta a décidé de créer son blog, dans lequel elle pourra partager sa vie de dingue avec des milliers d’internautes.

Extrait

Ce matin, je dis à Zacarias :
– Hier, j’écoutais une émission de nuit à la radio et un sexologue expliquait que si je mesure la zigounette avec une équerre, je peux connaître ton âge biologique. Tu veux ?
– Moi, j’ai seulement deux âges, il me dit. Cinquante-cinq ans de vie dont vingt-neuf comme couillon, à dater du jour où je t’ai épousée.
– Tu t’es rappelé notre anniversaire ! J’étais persudée que tu l’oublierais, lui dis-je, ravie. Tu veux qu’on fête ça en essayant l’expérience de l’équerre ?
Il me tourne le dos dans le lit, le saligaud, et il m’engueule avec ça :
– Si tu me touches avec une équerre, je te fourre un compas dans la chatte.
On a donc dû remettre la séance de mathématique à un autre jour.

p.29-30

Avis

En passant dans ma librairie habituelle dans la section « Chick-Lit », j’ai vu ce livre, et je me suis dis que vu la couverture et le titre, je n’allais pas m’ennuyer. Et en effet, je ne me suis pas trompée !

Ce livre se qualifierait plus de Mom-Lit’, car il retrasse l’histoire d’une mère de trois enfants en Argentine qui tient un blog. Son premier fils (Caio) intelligent est d’après lui homosexuel, sa fille (Sofi) est une enjoleuse quant à son second fils (Nacho) est un drogué entrainé par son grand-père (Americo), de quoi donner le vertige. Pour améliorer le tout le mari (Zacarias) a des accès de violence et se prête volontier à courir après son fils.

Mirta Bertotti, le personnage principal qui nous raconte sont histoire est un vrai héro à mes yeux, elle continue toujours sans peine à aller de l’avant, malgré les revenus pauvres, les dettes, ses enfants, son mari et son beau-père.

Je me suis tout de suite attachée à elle ainsi qu’au grand-père qui parle avec un accent italien, ce qui fait que ses phrases sont parfois indéchiffrable, un petit exemple :  » Quatre cinquante por oune pizza à l’hostie et oune confezione, plous oune Fanta à l’arange gratouite !  »

Je ne me suis pas lassée d’un bout à l’autre, je crois avoir dévoré ce livre qui a fait défilé les heures à une allure affolante. Un vrai plaisir de le lire.

En conclusion : Si vous êtes prude, ne vous attardez pas sur ce livre, il est cru, il parle de déjections, de sexe, des gros mots à profusion, un peu de violence, pas mal de rigolade. C’est surement ce ton cru qui m’a charmé, car on ne trouve pas ce genre de livre à tous les coins de rue !

L’accro du shopping attend un bébé – Sophie Kinsella

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Titre original : Shopaholic & Baby
Nombre de Pages : 406
Année de parution : 2007
Édition: Pocket

Série de l’Accro du Shopping

 

Quatrième de couverture

      Du cachemire sinon rien ! Becky est enceinte et s’il est une chose qu’une fashionista de son calibre peut se jurer, c’est bien d’éviter les couches recyclées à bébé Brandon. Ce sera de la layette griffée, le top de la tétine, le nec plus ultra du pyjama branché. Sa carte bleue chauffe déjà que l’échographie n’a pas encore révélé le sexe de l’enfant ! Qu’importe. La seule et unique question importante : à combien s’élève le découvert autorisé d’un placenta ? Du shopping de haut vol mais pas seulement : Becky n’en démord pas, il lui faut Venetia Carter. L’accoucheuse des stars et – surprise ! — l’ex-girlfriend de Luke, le mari de Becky et heureux papa. La situation devient vite intenable, tant la dame est vexante, machiavélique. Bref : neuf mois d’enfer, à prix cassés…

Résumé

      En Angleterre, de nos jours.

      Becky est enceinte ! Et elle a fort à faire : shopping obligatoire pour préparer la venue du nouveau-né. Et comme ce têtu de Luke s’obstine à ne pas       vouloir connaître le sexe du bébé, Becky doit se résoudre à tout acheter en double. Ou en triple, voire en quintuple.

      Luke étant terriblement occupé par son nouveau client et par la quête d’une nouvelle maison, Becky peut compter sur l’aide de sa meilleure amie Suze qui est déjà passée trois fois par là, de sa mère, toujours prompte à lui raconter l’enfer de l’accouchement, et même de Jess, sa radine de soeur qui la fournit généreusement en vieux chiffons pour les langes du bébé.

      Mais Becky veut plus : elle ne veut plus du vieux docteur qui avait mis Luke au monde, elle veut

      l’accoucheuse des stars, Venetia Carter. Surprise !

      Quand elle se rend à sa première visite avec Luke, ce dernier reconnaît immédiatement en

      Venetia sa petite amie de fac. Légèrement mal à l’aise, Becky fait bonne figure. Pas pour très longtemps, car Venetia semble bien décidée à remettre la main sur son amour de jeunesse…

      La pauvre Becky survivra-t-elle aux humiliations répétées de la vénéneuse Venetia ? Sauvera-t-elle son mariage ? Trouvera-t-elle une maison pour abriter sa petite famille ?

      Quand la situation semble désespérée, notre fashionata préférée a toujours plus d’un tour dans ses sacs…

Extrait

      […] Les parents s’approchent de nous en se contorsionnant, nous salient et je leur décoche un sourire. Pourtant j’ai envie de hurler. C’est leur fête, mais, question danse, ils sont vraiments nuls. Maman frétille des hanches à contretemps et papa gesticule comme s’il se battait contre des moulins à vent.
      Pourquoi en règle générale, les parents sont-ils incapables de danser ? Un problem de centre de gravité ou quoi ?
      Soudain je me fige d’horreur : nous serons bientôt des parents. Dans vingt ans, notre enfant aura-t-il honte de nous ?
      Non. Impossible.
      – Luke ! dis-je en criant pour me faire entendre par-dessus la musique, il faut qu’on soit des danseurs cool pour faire honneur à notre enfant.
      – Mais je sis un danseur cool, moi !
      – Pas du tout !
      – J’ai pris des leçons dans ma jeunesse. Je valse aussi bien que Fred Astaire.
      – Tu valses ! C’est vieux jeu ! Il faut qu’on soit au courant des derniers trucs à la mode. Regarde !
      Je commence un numéro funky comme dans les videos de rap. Luke m’observe , effaré.
      – Chérie, c’est quoi ces contorsions ?
      – Du hip-hop !
      – Becky ma puce ! s’exclame maman qui a fendu la foule pour s’approcher de moi. Ca ne va pas ? Le travail a commence ?

Avis

      On ne se lasse décidément pas des péripéties de Becky, de ses achats compuslifs et de ses bonnes résolutions. De sa jalousie maladie et des hormones qui lui montent à la tête! Un vrai plaisir de la voir se mettre dans des situations pas possible. J’ai hâte de lire les prochaines aventures.
      J’espère néanmoins que cette série va finir un jour, car à force de tirer sur la corde…

L’accro du shopping a une soeur – Sophie Kinsella

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Titre original :Shopaholic & Sister
Nombre de Pages : 386
Année de parution : 2004
Édition: Pocket

Série de l’Accro du Shopping


Quatrième de couverture

      Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un gout amer : sa meilleure amie l’a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l’idéal feminine, son jouet préféré – sa Carte Bleue – est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu’elle a une soeur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shipping et de soirées pyjamas. Car elle n’imagine pas un seul instant que Jess soit tout sauf son double…

      Loin de renoncer malgré leurs differences, Becky va prouver une fois de plus qu’elle a plus d’un tour dans ses sacs.

Résumé

      Après un voyage de noces de dix mois et deux camions pleins à craquer de souvenirs, le retour de Becky à Londres est loin d’être idyllique. Pas de boulot, un budget réduit au minimum, un mari débordé, une meilleure amie occupée ailleurs, des parents en pleine psychothérapie. Plus une surprise de choc : Becky découvre qu’elle à une soeur. Et quelle soeur ! Tout le contraire de Becky : radine, sérieuse, pas féminine pour deux pence, Jess déteste les fringues, le maquillage, les courses et le chocolat. Elle ne collectionne pas les chaussures mais les échantillons géologiques, recycle les enveloppes usagées et le marc de café, milite dans une association écolo. Et quand Luke, le mari de Becky, avoue un net penchant pour les compétences informatiques de Jess, la jalousie pointe son nez.

Extrait

      Un budget.
Pourquoi pas ? L’idée me plait. Facile de chez facile. En fait, ça me libérera de savoir combine je peux dépenser.
      Surtout qu’un budget, ça peut s’améliorer.
      Une heure plus tard, depuis la porte du bureau, je questionne Luke :
      – Alors… Quel est mon budget pour la journée ?
      Luke est en train de chercher quelque chose. Il a l’air stressé.
      – Tu m’as parlé ? me demande-t-il sans lever la tête.
      – Je voulais connaître le montant de mon budget pour la journée. Est-ce que vingt livres t’iraient ?
      – Sans doute, me répond Luke d’un air distrait.
      – Bon…alors tu peux me les donner…
      – Comment ?
      Luke me regarde comme si j’étais devenue folle, puis sort son portefeuille et me tend un billet de vingt livres.
      – Parfait. Merci.
      Je fixe le billet. Vingt livres. Un vrai défi ! J’ai l’impression d’être une maîtresse de maison pendant la guerre à qui on a donné une carte de rationnement.

P. 114

Avis

      J’ai trouvé ce tome un peu trop rapide à mon goût, les choses se succèdent trop vite, comme bâclées. Néanmoins, Becky reste toujours très agréable à suivre durant ses aventures.
      Ses personnages sont toujours très caricatés, mais n’est-ce pas ce que l’on aime chez S.Kinsella ?
      Le personnage d’une soeur entrant dans sa vie chamboule beaucoup de choses, et ce personnage est très comique car à l’opposé de Becky.
      En conclusion, un tome un peu mitigé.

L’accro du shopping dit oui – Sophie Kinsella


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Titre original : Shopaholic Ties The Knot
Nombre de Pages : 471
Année de parution : 2001
Edition : Pocket
Série de l’Accro du Shopping

Quatrième de couverture

Sa devise ? Je dépense donc je suis. Sa vision du devoir conjugal ? Choisir LA bague indémodable. C’est insensé et pourtant Becky Bloomwood va se marier ! Et inutile de dire que les préparatifs s’annoncent… catastrophiques : très vite, se pose la délicate question du lieu où célébrer l’union. Dans le jardinet ridiculement british de papa, avec tente bariolée et robe de mariée qui vous fait la silhouette « d’une saucisse dans un chausson de pâte feuilletée »? Ou au mythique hôtel Plaza, sous l’égide de la belle-mère, authentique Cruella au total look fashion ?
Écartelée entre goût du luxe et respect des traditions, Becky la flambeuse va cette fois-ci devoir choisir. Pour le meilleur et pour le rire…

Extrait

Becky, ma chérie ? Combien de fois as-tu été demoiselle d’honneur ? Demanda-t-elle, d’un ton un peu trop détaché pour être sincère. Au mariage d’oncle Malcolm et tant Sylvia… Et je crois que c’est tout, non ?
– Et aussi à celui de Ruthie et Paul, je lui rappelle.
– Non, à celui-là, tu n’étais pas demoiselle d’honneur, juste petite fille d’honneur. Donc, ça fait deux fois, cette fois-ci incluse. Oui, deux fois.
– Vous avez compris, Luke ? Lança papa avec un sourire. Deux fois.
Non mais franchement ! Vous avez vu comment se comportent mes parents ?
– Bon, on s’en fiche ! Je coupe, en essayant de trouver rapidement un autre sujet de conversation. Euh…
– De toute façon; Becky à dix bonnes années devant elle avant de se soucier de ce genre de choses, intervient alors Luke d’un ton impassible.
– Quoi ? (Maman se raidit et nous scrute d’un regard perçant.) Que dites-vous ?
– Becky souhaite attendre au moins dix ans avant de se marier, explique Luke. C’est bien ça, Becky ?
Un silence stupéfait accueille l’information, et sens mon visage virer au rouge pivoine.
Je m’éclaircis la voix et m’efforce de sourire.
– Oui, c’est exact.
– Ah bon ? Fait Suze, en me regardant avec des yeux ronds. Mais tu ne me l’avais jamais dit, Pourquoi ?
– Pour… explorer tout mon potentiel, je marmonne, sans oser croiser le regard de ma maman. Et pour prendre le temps de connaître mon vrai moi.
– Prendre le temps de connaître ton vrai moi ? Répète maman d’une voix plutôt aiguë. Pourquoi avoir besoin de dix ans, quand tu peux le connaître en dix minutes ?
– Mais Bex… Tu auras quel âge, dans dix ans, ajoute Suze en plissant le front.
– Ça ne prendra pas nécessairement dix années entières, dis-je, un peu démontée. Peut-être que huit suffiront…
–  Huit ? Fait maman, au bord des larmes.
– Luke ? Dit Suze. (Elle semble perturbée.) Tu étais au courant ?
– Nous en avons parlé l’autre jour, répond-il avec un sourire paisible.
– Mais je ne comprends pas, insiste-t-elle. Et que faites-vous de…
– De l’heure ? L’interrompt Luke. Tu as raison, je crois que nous devrions tous y aller. Il est deux heures moins cinq.
– Il ne me reste que cinq minutes ? S’exclame Suze, soudain alarmée. Mais ce n’est pas possible ! Je ne suis pas prête ! Bex, où sont tes fleurs ?
– Euh… Dans ta chambre, je crois. J’ai dû les poser quelque part.
– Eh bien, va les chercher ! Et où est passé papa ? Oh merde ! J’ai envie d’une cigarette…
– Suze ! Je m’écrie, horrifiée. Tu n’as pas le droit de fumer ! Ça fait mal au…
Je m’interromps juste à temps.
– À la robe ? Suggère Luke, toujours chevaleresque.
– Oui. Elle pourrait… la brûler.

p.56-57

Avis

Une fin qui coupe le souffle, un vrai suspens, comment va-t-elle réussir à gérer ces deux mariages qui s’offrent à elle ?
Des rires, encore et encore, à ne plus en finir.
Sophie Kinsella a vraiment un don pour écrire au sujet de Becky !

L’accro du shopping à Manhattan – Sophie Kinsella

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Titre original : Shopaholic Abroad
Nombre de Pages : 422
Année de parution : 2001
Edition : Pocket
Série de l’Accro du Shopping

 4ème de couverture

 » Becky Bloomwood,la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas ?

Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte ! Aux anges, Becky s’envole avec lui vers ce paradis de la consommation où elle se grise à l’envie de soldes, de marques et de boutiques.

      L’ivresse tourne à la gueule de bois quand Luke découvre, un beau matin, dans un tabloïd anglais, un cliché de Becky en pleine frénésie d’achats sur la Cinquième Avenue. Autant dire adieu à leur crédibilité. Mais la coïncidence est fâcheuse et Becky est sceptique face au hasard… »Avis

Un vrai livre de nanas, amusant, léger, candide.  » Chick Lit’  » comme ils disent les anglophones. La suite de « Becky Bloomwood : confessions d’une accro du shopping » , sortit aussi en film. Tout ce que les « femmes » aiment en général. Une histoire banale, avec ses hauts et ses bas, souvent ses bas, mais qui finit en apogée, et quelle apogée ! J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre qui est super pour se détendre. J’achèterai surement la suite.

Confession d’une accro du shopping – Sophie Kinsella

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Titre original : The Secret Dreamworld of a Shopaholic
Nombre de Pages : 366
Année de parution : 2000
Edition : Pocket

Série de l’Accro du Shopping


Quatrième de couverture et résumé

Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu’un peu de shopping pour se remonter le moral… C’est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ?


Extrait

      Tout va bien. Pas de panique. Surtout pas de panique. Après tout, ce n’est qu’une facture de carte bancaire. Un bout de papier et quelques chiffres. C’est fou comme quelques chiffres peuvent vous fiche la trouille.

Par la fenêtre, je regarde un bus descendre Oxford Street tout en m’adjurant d’ouvrir cette envelope blanche posée sur le fouillis de mon bureau. Ce n’est qu’un bout de papier, me dis-je pour la énième fois. Et je ne suis pas idiote, que je sache. Je connais le montant exact de ce relevé. Enfin Presque. Il y en a environ pour… deux cent livres. Trois cents peut-être. Oui, plutôt trois cents. Trois cent cinquante maxi.

Je ferme à demi les yeux et commence à calculer le total. Il y a le tailleur de chez Jigsaw, et le diner avec Suze chez Quaglino. Et aussi ce somptueux tapis rouge et jaune. Il coûtait deux cents lires. Mais Il en valait vraiment la peine. Tout le monde l’a admire. Enfin, Suze l’a admire. Soit dit en passant, le tailleur était soldé à 30%, j’ai donc realize des économies.

J’ouvre les yeux pour prendre l’enveloppe. Au moment de toucher le papier, je me rappelle mes nouveaux verres de contact. Quatre-vingt-quinze livres. Pas donné ! Mais que suis-je cense faire, marcher dans le brouillard ? Et, bien entendu, pour ces nouvelles lentilles, j’ai dû acheter les produits nettoyants, un petit étui sympa et un eye-liner hypoallergénique. On arrie donc à… quatre cents livres ?

p. 13-14

Avis

      Voila le premier livre des aventures de Becky Bloomwood. Au depart, je l’ai connus en Suède lorsque j’ai vu la pub pour ce film, j’ai tout de suite decide de le voir, j’en avais envie, en reentrant en France, il me fallait absolument un nouveau livre à lire, car j’ai toujours le chic de finir tout mes livres – et pourtant j’en ammène toujours beaucoup ! – et dans ce petit magasin, j’ai trouvé ce livre, et je me suis dit “ il faut que je le lise “. Et bien, je ne me suis pas trompé, j’adore lire ses aventures, peut-être du fait que je suis son oppose, que je n’arriverai jamais à être comme elle.

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